La revue de presse camerounaise du 14 août 2025
[Vitrine du Cameroun] – Bienvenue dans notre revue de presse camerounaise, qui présente une sélection des articles les plus pertinents parus dans la presse nationale. Cette revue de presse vous permet de rester informé des événements actuels, des débats et des tendances qui façonnent le Cameroun.
Ouvrons cette revue de presse ce matin sur la présidentielle d’octobre 2025. L’Emergence en kiosque ce jeudi nous fait savoir que finalement, certains évêques, dont le président de la conférence épiscopale nationale, se sont rendus au palais de l’Unité le 13 aout dernier où ils ont été reçus par Ferdinand Ngoh ngoh. « Ces prélats heurtent de plein fouet la posture défendue ces derniers temps par ladite conférence épiscopale », écrit notre confrère.
« Les évêques prônent la paix, cette niche sous-exploitée », écrit Cameroon Tribune sur le même sujet. D’après lui, les responsables de la Conférence épiscopale du Cameroun ont été reçus, au nom du Chef de l’État, par le Ministre d’État, Secrétaire général de la Présidence Ferdinand Ngoh Ngoh, hier 13 août 2025. Leur plaidoyer pour la paix tout au long du processus électoral a également été réitéré par une délégation de Fons du Nord-Ouest.
« Présidentielle 2025 : Les évêques pour la transparence et le fair-play », titre la Météo. D’après le journal de Dieudonné Mveng, ces prélats ont également souligné que l’Eglise catholique romaine prie pour la paix et la réconciliation au Cameroun. « À l’occasion de l’audience que le Comité Stratégique de Campagne que préside le Minetat/Sgpr, Ferdinand Ngoh Ngoh; assisté par Dieudonné Philippe Mbarga Mboa et Mohamadou Moustapha, respectivement ministre chargé de mission et secrétaire général adjoint à la présidence de la République, a accordée à la délégation des membres du Conseil permanent de la Conférence épiscopale du Cameroun, conduite par Mgr Andrew Nkea, président de la Cenc et Archevêque de Bamenda », lit-on.
En grande Une ce matin, le quotidien bilingue national, Cameroon Tribune nous parle de la répression des mouvements indépendantistes et titre : « Les aveux de la France ». Par ce titre à l’appel, notre confrère nous apprend que dans une lettre adressée le 30 juillet dernier au président Paul Biya, le chef de l’Etat français, Emmanuel Macron reconnaît l’implication de son pays dans les évènements malheureux survenus au Cameroun de 1945 à 1971. « Il réaffirme sa disponibilité à poursuivre les recherches pour mieux éclaircir les pans de l’histoire encore peu connus », apprend-on dans le journal.
Poursuivons cette revue de presse en éducation. Le Témoin en kiosque ce matin fait savoir que sous la présidence du Pr Laurent Serge Etoundi Ngoa, Ministre de l’Education de base, un accord de coopération a été signé le 13 août 2025 à Yaoundé entre son département ministériel et le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Objectif : garantir un accès élargi, équitable et de qualité à l’éducation pour les enfants réfugiés et demandeurs d’asile, conformément à la Stratégie nationale du secteur de l’éducation et de la formation 2023-2030.
En santé, le même journal nous fait savoir que la nouvelle équipe dirigeante du Centre Hospitalier Régional de Bertoua a été installée. En marge de la grande campagne de santé gratuite Ossoko-Aise Maman Chantal Biya, écrit le journal de Francis Bonga, « le ministre de la Santé publique a procédé, ce mard 12 août 2025 Bertous, al installation officielle du Dr Andjenbe Essola Josué comme directeur du Centre Hospitalier Régional et du Comité de gestion présidé par Wouamane Mbele. Cette cérémonie marque une nouvelle étape pour cette formation hospitalière de 2e catégorie, dotée d’un plateau technique de pointe », peut-on lire.
« Exploitation aurifère à Kambélé : Interdiction des recherches et exploitations semi-mécanisées », titre Conjoncture Economique. Dans ce chapitre, l’on apprend que le ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique, Fuh Calistus Gentry, a signé le 13 août 2025 un arrêté créant une zone de protection autour du site aurifère de Kambélé, dans l’arrondissement de Batouri (Est). Seuls les artisans riverains pourront désormais y extraire l’or, de manière strictement artisanale. Une décision qui met en lumière les tensions, les irrégularités et les faiblesses chroniques qui minent le secteur minier camerounais.

