Ces prix, nous expliquent un détaillant au marché du Mfoundi sont en baisse en raison de la saison de pluies qui favorise la récolte. « Entre mars et avril, le manioc était plus cher. Parce que la saison sèche n’était pas favorable à la récolte. Le sol était dur. Et lorsque c’est comme ça, le prix augmente », nous fait savoir Brigitte.
Les principales sources d’approvisionnement de ces tubercules à chair blanche dans la région du centre sont le Mbam-et-Kim, la Lékié, et le Mbam-et-Inoubou.
Rappelons que ces dernières années, les exportations régionales de manioc ont enregistré une croissance en quantité et en valeur. Elles sont dirigées principalement vers les pays de la sous-région Cemac. Le Cameroun, 19e exportateur mondial a pour principaux clients, la France (93 %), la Belgique (4 %) et la Suisse (3 %). Avec une population jeune, une diversité des zones agroécologiques favorables à la culture du manioc, les atouts du Cameroun dans le développement de la production et des exportations du manioc en font un concurrent sérieux sur les marchés régionaux et internationaux.
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