Le manioc et ses dérivés qu’on retrouve dans cet espace marchand proviennent majoritairement du Mbam-et-Kim et Mbam-et-Inoubou. L’éventail des acheteurs est sensiblement issu de la ville de Yaoundé, auxquels il faut ajouter les agro-industries locales. C’est une véritable plaque tournante pour le négoce de la farine manioc et autres produits agroalimentaires.
Notre quête d’information nous a conduits vers les grossistes, installés au sein du hangar 7. Ici, l’on apprend que le filet de 50 kg non écrasé coûte 25 000 FCFA. Cet état de fait est justifié par l’accroissement de la production dans les principaux bassins de production.
Selon les statistiques du ministère de l’Agriculture, la production actuelle de manioc au Cameroun est estimée à 19 millions de tonnes par an, pour une demande nationale qui tourne autour de 50 millions de tonnes. À en croire la même source, le manioc est une denrée consommée par 75 % des Camerounais, aussi bien à l’état brut que sous la forme de produits dérivés tels que l’amidon, la farine, le tapioca, etc.
Grâce à des professionnels issus du monde des médias, des affaires et de la politique, mus par la volonté de fournir une information vraie, crédible et exploitable pour la valorisation de la destination Cameroun, Vitrine du Cameroun est devenu une plateforme de référence au Cameroun. Contacts : vitrineducameroun@gmail.com. – WhatsApp : +86 16695017248 ou +237 674 014 142